Accoucher ne laisse pas de blessure narcissique

On parle souvent de l'accouchement comme d'une perte : perte de forme, de tonicité, de « soi ». Ce n'est pas ce que nous voyons en consultation, et ce n'est pas ce que dit la médecine. Mettre un enfant au monde est un acte physiologique remarquable, que le corps est conçu pour accomplir pas une blessure qu'il faudrait se faire pardonner.

Un acte, pas un traumatisme

Le vagin, le périnée et les tissus environnants sont faits pour s'adapter à la grossesse et à l'accouchement. Dans l'immense majorité des cas, cette adaptation se résorbe naturellement en quelques mois.

Ressentir des changements après une naissance n'est ni anormal ni le signe d'un corps « abîmé » : c'est une étape physiologique, documentée, qui suit son cours.

Quand un changement persiste, il se corrige

Dans certains cas relâchement des parois vaginales, distension du périnée, cicatrice qui tire un inconfort persiste au-delà de la cicatrisation naturelle. Ce n'est toujours pas un jugement sur le corps : c'est une indication médicale, qui s'examine et se traite.

La vaginoplastie et la périnéoplastie répondent précisément à ces situations, avec un objectif fonctionnel autant qu'esthétique : retrouver un confort, pas réparer une faute.

Ce que nous voulons que vous reteniez

Aucune femme n'a à s'excuser des suites d'une naissance. Le corps qui a porté et mis au monde un enfant mérite d'être écouté, pas jugé. Et quand quelque chose peut être amélioré, cela relève d'une consultation médicale simple et sans détour jamais de la réparation d'un défaut personnel.

Aucune femme n'a à s'excuser des suites d'une naissance.

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